archive-org.com » ORG » B » BRODHAG.ORG

Total: 333

Choose link from "Titles, links and description words view":

Or switch to "Titles and links view".
  • (Local) environmental quality versus (global) ecological carrying capacity : what might alternative aggregated indicators bring to the debates about environmental Kuznets curves and sustainable development ? - [Développement durable et RSE]
    French NSDS Communiqué sur les énergies marines Consommation durable et valeurs culturelles Défis énergétiques et environnementaux solutions pour un développement durable Des pétrodollars aux carbodollars Discours d ouverture de l Assemblée plénière du Groupe I du GIEC Discussion on public initiatives on sustainable development Discussion sur les initiatives publiques en matière de développement durable Edito de la Lettre du Changement global Le développement durable Editorial pour Ecopass régulations mondiales Energie climat et développement durable Formation sur les Stratégies nationales de développement durable Formation sur Responsabilité sociétale et développement durable French Government tests a methodology for the peer review of national strategies for sustainable development Inauguration of the first European unit of CO2 Capture Information et connaissances pour le développement durable Intervention à la CDD13 sur les services essentiels dans le domaine de l eau Intervention conclusive au Séminaire franco britannique sur les énergies renouvelables Intervention pour la conférence de presse sur la campagne de promotion de l écolabel européen ISO 26000 in the context of UN Commission on sustainable development Johannesburg summit type 2 partnership proposal Worldwide French sustainable development information system L avenir de la planète en discussion aux Nations Unies L Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire EM L ISO 26000 un élément d une gouvernance mondiale pour le développement durable La difficile maîtrise de la mondialisation La dynamique des réseaux et des systèmes d information en soutien au renforcement des capacités La Francophonie en ordre de marche pour Rio 20 La gouvernance et la gestion des services des écosystèmes La responsabilité environnementale source de création de valeur pour l entreprise Les enjeux de production et de consommation durables Perspectives politiques Les Stratégies de développement durable instruments de cohérence des politiques Les stratégies de développement durable vidéo Nordic Councilof Ministers Workshop on Sustainable Development Ouverture du séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Partenariats dans le domaine des modes de consommation et production Présentation de la revue par les pairs de la stratégie française de développement durable Présentation sur le développement durable Propos conclusifs séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Quatrième forum mondial du développement durable Quelques concepts généraux et l expérience française sur la responsabilité sociale et le développement durable Responsabilité sociétale un élément de la gouvernance du développement durable Séminaire Franco britannique sur les énergies marines Sustainable Development Livres et presse Actu environnement 1er Etats généraux des entreprises et du DD Désinformations et médias Développement durable et fonds de pension Développement durable et transports Dictionnaire du développement durable Effet de serre et prix à la pompe Gouvernance mondiale Inventer un nouveau modèle économique social et technologique Kyoto et le retard français La responsabilité sociétale des entreprises Le CIADT privilégie le rail Le développement durable dans la tourmente électorale Le principe de précaution ni plus ni moins Les Quatre Vérités de la Planète Mode d action politique Objectif Terre Retrouver les terroirs pour une agriculture durable St Etienne Local Après Rio 10 où en est on sur la question de la territorialisation du développement

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article130&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive

  • A la recherche de la dimension sociale du développement durable - [Développement durable et RSE]
    définition en termes de rapprochement de différentes sphères qui restent donc conceptuellement distinguées il n est pas sûr que le concept de développement durable échappe à l économisme que René Passet associait au productivisme Passet 1979 Continuant à distinguer le social et l économique même si c est pour chercher à les réunir le concept de développement durable participe finalement à cette croyance économique en ignorant que l on ne peut décrire adéquatement les processus dits économiques sans faire appel à la sociologie les transactions économiques n étant jamais qu une catégorie particulière des faits sociaux Le Bot 2002 Quant à la sphère environnementale certains sociologues historiens et ethnologues considèrent l environnement comme une construction humaine L économie serait un fait social et l environnement une construction sociale Comment alors identifier le contenu de la sphère sociale du développement durable Finalement il n est pas évident de pouvoir distinguer si facilement les trois pôles que les promoteurs du développement durable entendent concilier Certes jamais un concept n aura été si prisé Mais comme le montre A Boutaud 2002 le concept de développement durable est une valeur nouvelle 7 issue initialement d un processus de négociation coopérative qui a culminé à Rio avant de faire l objet ensuite d une négociation compétitive chacun lui donnant un sens différent Cette diversité d interprétations de même que la diversité de traductions dans les choix politiques effectués aux différents niveaux ne doit néanmoins pas cacher l accord qui existe autour de la définition la plus générale du concept celle de concilier trois pôles action économique développement social et respect des équilibres écologiques Le développement durable semble ainsi faire l unanimité jusqu à ce que cette valeur nouvelle soit peu à peu appropriée par divers courants 2 2 L écocentrisme de l homo ecologicus De l idée globale Figure 2 L approche écocentrée du développement durable Les adeptes de la durabilité forte s inscrivent en faux contre le système économique dominant basé sur la croissance un système qui ne peut être durable s il menace son support écologique Passet 1979 Ces environnementalistes du développement durable définissent les écosystèmes et les actifs environnementaux comme capital naturel critique un capital qu il convient de préserver Turner et al 1994 En effet ces actifs environnementaux fournissent des services fondamentaux ainsi que des valeurs de non usage uniques et irremplaçables On parle ici d approche écocentrée puisqu il s agit de protéger la vie de tous les êtres vivants Dans ce cadre cf figure 2 la sphère des activités économiques est incluse dans la sphère des activités humaines elle même incluse dans la biosphère Maréchal 1996 à la pratique locale l exemple de la conservation Les premiers mouvements environnementaux naissent aux Etats Unis en réaction aux phénomènes de surexploitation des ressources naturelles lorsque le progrès devient synonyme de conquête de la nature C est le paradigme de la conservation de la nature basée sur une idéologie préservationniste d une relation entre homme et nature forcément néfaste Nash 1989 Les conservationnistes traditionnels voient alors la valeur esthétique biologique et écologique d un territoire et les populations locales comme des obstacles à l harmonie naturelle Portés par des acteurs extérieurs au territoire les projets de conservation de la nature ignorent souvent les dynamiques socio économiques locales les pratiques de gestion des ressources naturelles en place les différents types d usage associés à une ressource et les connaissances des acteurs locaux Gomez Pompa 1992 En découlent des conflits liés à l accès aux ressources naturelles et des perturbations des rapports homme nature premiers effets conduisant à des phénomènes d exclusion sociale et de dégradation environnementale Diegues 1992 Pourtant l histoire nous a montré que nombreuses sont les communautés traditionnelles dont l existence repose sur un système durable de gestion des ressources naturelles A partir de l établissement collectif d une série de règles sociales un régime de propriété commune est mis en place système particulier de propriété qui assure la disponibilité sur le long terme des ressources collectives Les comportements individuels liés à la gestion des ressources communes peuvent être régulés ce qui assure la survie des communautés et la préservation des ressources Ostrom 1990 Il ne s agit pas de défendre l idée selon laquelle les acteurs locaux ont toujours évolué en harmonie avec la nature mais simplement de souligner le fossé existant entre les bases théoriques de la conservation et ses résultats sur le terrain un fossé qui pourrait se résorber si les conservationnistes prenaient davantage en compte les humains vivant sur le territoire en question Abakerli 2001 Car plutôt que d intégrer l ensemble des parties prenantes aux politiques de conservation les porteurs du projet proposent aux acteurs locaux des compensations afin qu ils se détournent peu à peu des ressources naturelles et si en apparence ces mesures semblent positives elles ont souvent été proposées sans aucune étude des conséquences sur les stratégies des acteurs en question Iied 1994 Les politiques de conservation de l environnement reposent souvent sur des instruments économiques sociaux ou politiques Weber 1999 qui visent à réglementer les pratiques environnementales par des taxes ou des normes Bontemps Rotillon 1998 Mais en voulant ainsi conditionner les interactions entre société et nature le paradigme de la conservation peut renforcer les inégalités sociales et perturber le fonctionnement de l environnement Descola Palsson 1996 Un problème environnemental ne peut être abordé indépendamment des contextes économiques sociaux et politiques dans lesquels il est ancré Norton 1991 De nombreux sociologues défendent la position selon laquelle une problématique socio environnementale se construit se définit et se négocie en fonction des acteurs impliqués Hannigan 1995 Après un siècle de dictature au nom des acteurs absents peut être est il temps de considérer la valeur humaine d un territoire au sein des politiques environnementales autrement dit humaniser la conservation de la nature 2 3 L anthropocentrisme de l homo economicus De l idée globale Figure 3 L approche anthropocentrée du développement durable Les partisans de l approche néoclassique du développement durable approche dite de durabilité faible Common Perrings 1992 considèrent que la nature n a qu une valeur instrumentale et comptent sur le progrès technique pour réparer tout dommage Ici les problèmes environnementaux sont dus à une inefficacité de l allocation des ressources économiques Dans cette approche puisque le capital intègre l ensemble des actifs naturels ainsi que les services environnementaux on peut alors substituer à l environnement de l argent ou de l éducation Solow 1993 On parle alors de la durabilité à la Hartwick Solow une logique qui revient à maximiser les compensations marchandes à la destruction de l environnement Froger 2001 Ceux qui se situent dans ce courant de pensée Dasgupta Heal Clark ou Beckerman dit anthropocentré du développement durable visent la maximisation des indicateurs économiques et identifient ainsi l économie comme sphère englobant les sphères environnementale et sociale cf figure 3 à la pratique locale l exemple de la négociation Sur un plan théorique il existe deux approches philosophiques opposées de la négociation Tessier 1997 L approche compétitive d abord dite aussi distributive ou gagnant perdant c est l approche privilégiée par la culture occidentale Ici la négociation est fondée sur la compétition la rivalité l opposition le marchandage et favorise des comportements distributifs où satisfaire ses propres besoins est la seule chose qui compte peu importe ce que veut l autre De façon métaphorique ce sont alors les acteurs forts qui obtiennent le plus souvent la plus belle part du gâteau Afin de pallier les effets néfastes de l approche compétitive chercheurs et praticiens ont mis en avant de nouveaux modèles de négociation guidée par des principes s appuyant sur la coopération C est l approche coopérative dite aussi gagnant gagnant qui vise à obtenir des comportements intégratifs où satisfaire ses propres besoins est aussi important que satisfaire les besoins de l autre Fisher Ury 1983 L objectif de la négociation n est cette fois pas de gagner la plus grosse part du gâteau mais de fabriquer un gâteau plus gros Toutefois ce modèle qui privilégie uniquement l approche coopérative en excluant l approche compétitive possède de fait ses limites notamment dans le cas de négociations collectives Bourque 1996 car des attitudes compétitives réapparaissent au moment du partage du gâteau Une approche assumant la nature mixte de la négociation semble plus appropriée idée pourtant conceptualisée dès 1965 par Walton Mc Kersie qui mettent en évidence la complexité et la nature à la fois distributive et intégrative de la négociation collective Lax Sébénius 1992 puis Mnokin Al 2000 avec la théorie des tensions proposent d exploiter les sources de différences entre les parties tensions pour créer de nouvelles valeurs à partager Le principe de base sous jacent à la réalisation de gains communs à partir des différences consiste à opposer ce qu une des parties trouve ou espère relativement peu coûteux voire sans coût avec ce que l autre partie trouve ou espère de la plus grande valeur et vice versa Lax Sébénius 1992 Mais à l échelle d un territoire dans un contexte multi acteurs ces principes intégratifs s appliquent difficilement Même si on peut en retenir quelques idées notamment pour le règlement des conflits d intérêt et de position une solution négociée selon les principes du développement durable impose que l on s intéresse aux problèmes soulevés par les conflits de valeur morale et que l on réfléchisse à la place des acteurs faibles et des acteurs absents Les acteurs faibles on peut définir les acteurs faibles par défaut comme ceux qui ne disposent pas des meilleurs atouts dans la négociation charisme pouvoir relations pour imposer leur choix leur valeur morale et défendre leurs intérêts Leur présence à la table des négociations dans une démarche participative conduit à se poser deux questions 1 comment éviter les recours même non délibérés à la loi du plus fort pour prendre les décisions Et 2 comment éviter les phénomènes qui freinent le processus de décision Villeneuve Huybens 2002 Ces deux questions n ont bien évidemment pas la même portée dans des processus à décideur unique comme la consultation qui n implique pas de négociation ou comme la concertation qui implique une négociation limitée Seule la démarche participative se traduit par une implication positive des acteurs dans la durée tout au long de l élaboration d un projet commun dont ils ont eux mêmes la responsabilité Agence de l eau RMC 2002 Si l approche participative fait actuellement l objet de nombreuses réflexions théoriques Roche 2002 Fiorino 1996 les réalisations pratiques restent peu nombreuses et les expériences comme les SAGE 8 ou les Agenda 21 locaux progressent lentement Les conflits de valeur morale il est possible d appréhender la notion de valeur morale à travers le concept de représentation sociale Moscovici 1989 par le regard que portent les hommes sur les éléments naturels dont ils dépendent En France l analyse des lois sur l eau successives offre un bel exemple d évolution et d institutionnalisation des représentations sociales de l eau d une représentation qualifiée de nature ressource dans les années 1960 la loi sur l eau de 1964 institutionnalise celle de nature milieu et la loi sur l eau de 1992 celle de nature système Aspe 1999 En d autres termes l eau passe du statut de ressource inépuisable au service de l homme à celui de patrimoine de la nation Cet exemple révèle l aspect mouvant du regard porté sur la nature des valeurs morales qui s y rattachent et donc de la complexité des rapports homme nature Il oblige aussi à se poser de nouvelles questions quand on aborde l aménagement du territoire du type qu est ce qu une belle nature Dans ce cas deux groupes sociaux qui revendiquent la protection de la nature auront un conflit de valeur morale si le premier se réfère à l idée de nature sauvage et de laisser faire et le second à l idée de nature entretenue et de maîtrise Il en découle ce que M Conan 1994 appelle des morales d aménagement différentes Les acteurs absents il est possible de considérer les acteurs absents à l aide du concept de biodiversité énoncé en trois composantes indissociables 1 une composante écologique stipulant que chaque écosystème actuel et son propre complexe d espèces sont un héritage produit de l évolution 2 une composante éthique et philosophique postulant que nous avons le devoir de transmettre cet héritage aux générations futures et 3 une composante économique tentant de qualifier en termes financiers les usages actuels et potentiels de cet héritage Lévêque 1994 Ainsi s il est important de trouver une solution négociée aux conflits opposant des humains contemporains dans le cadre d un projet d aménagement du territoire celle ci ne doit pas être adoptée au détriment de cet héritage La question qui se pose est donc la suivante comment satisfaire les activités de nos sociétés modernes tout en reconnaissant un droit d existence au vivant biologique au milieu naturel et par voie de conséquence le droit des générations futures à en jouir La réponse à cette question est souvent envisagée à travers le concept de gestion intégrée défini entre autre par la Loi sur l eau de 1992 comme une nouvelle forme de gestion qui recommande de satisfaire l ensemble des interactions d ordre naturel mais aussi et surtout d intégrer les attentes les pratiques les différents usages dont les milieux aquatiques sont le support Ainsi la théorie de la négociation et les processus qui en découlent s occupent essentiellement de résoudre les conflits d intérêtsentreacteursforts et de régler les problèmes du point de vue de notre société moderne Mais quand il s agit de gérer une ressource naturelle sur un territoire selon les principes du développement durable alors la négociation montre ses faiblesses puisqu elle est confrontée à des conflits de valeurs morales plus subjectifs Conan 1994 et dévoile ses grands oubliés les acteurs faibles et les acteurs absents 2 4 Pour une approche socio centrée Globalement ces deux visions du développement durable s opposent D un côté les anthropocentrés pour qui le développement durable se définit en référence àl augmentation du bien être humain L économie est alors clairement identifiée comme la priorité en matière de développement durable De l autre côté les écocentrés pour qui le fondement du droit à l existence des non humains n est plus utilitariste mais éthique Dans ce cas c est la sphère environnementale qui est plus que centrale dans le débat On tente alors des rapprochements entre les pro croissance et les anti croissance pour imaginer des stratégies gagnant gagnant Boehmer Christiansen 2002 mais sans que le volet social du développement durable ne soit représenté Car des écologistes aux néo libéraux donc force est de reconnaître que rares sont ceux 9 qui identifient la sphère sociale comme structurant le triptyque du développement durable Intégrée dans l environnement pour les uns faisant partie de l économie pour les autres la dimension sociale du développement durable est systématiquement prise en tenaille et ne fait que rarement l objet de débats enflammés entre environnementalistes et économistes Mais si l économie et l environnement n étaient que constructions humaines alors pourrait on envisager de développer une approche dite socio centrée du développement durable Figure 4 L approche socio centrée du développement durable Le Larousse définit le terme social comme ce qui est relatif à une société à une collectivité humaine ou ce qui concerne les rapports entre un individu et les autres membres de la collectivité Replacer l homme au cœur des problématiques et réfléchir aux relations entre hommes ainsi qu à ce qui relie l homme à son environnement voilà ce qui semble s apparenter à une approche socio centrée du développement durable cf figure 4 3 Une proposition méthodologique socio centrée pour un développement durable territorialisé l acteur en 4 dimensions 3 1 Problématique Rendre une négociation plus écologique par la prise en compte des intérêts des acteurs absents rendre une conservation un peu plus humaine par la prise en compte des intérêts des acteurs faibles afin d aborder cette idée d approche socio centrée du développement durable sur un cas concret nous avons mis au point un modèle conceptuel d analyse inspiré des méthodes de la sociologie que nous avons appelé l acteur en 4 dimensions 4D Cette méthodologie propose de s intéresser aux relations humaines à travers le rapport social étudié sous les dimensions coopération et conflit et aux liens homme territoire à travers le rapport patrimonial étudié sous les dimensions cohabitation et domination L étude des relations humaines permet de mettre en évidence la nature et le rôle des acteurs faibles du territoire L étude des relations homme territoire quant à elle permet de mesurer l importance accordée aux acteurs absents figure 5 Le tout vise l harmonie entre les êtres humains et entre l homme et la nature Figure 5 Schéma fonctionnel de l acteur 4D Prenons le cas d une problématique environnementale sur un territoire En règle générale toute concurrence pour l accès à une ressource naturelle génère des conflits entre parties intéressées Face à ce constat certains trouvent la solution dans le consensus et proposent des méthodes de résolution de conflits ils se concentrent ainsi sur les rapports entre humains ou rapport social 10 Crozier Friedberg 1977 Quivy van Campenhoudt 1995 D autres au contraire pour protéger cette ressource vont jusqu à en interdire l accès ils se concentrent alors sur les rapports homme territoire ou rapport patrimonial 11 dans une optique de conservation Nash 1989 Il nous semble intéressant de combiner ces deux approches pour concilier intérêts humains et préservation de la ressource Dès lors nos réflexions sont guidées par la question de départ suivante comment s articulent rapports social et patrimonial autour des relations et pratiques humaines liées à un bien commun environnemental Cette question nous conduit à poser les hypothèses suivantes tableau 1 hypothèses qui n ont pas pour ambition de construire un nouveau modèle sociologique théorique mais de servir de bases pour un diagnostic territorial pertinent Dans un contexte d aide à la négociation notre contribution vise à mieux comprendre les relations entre humains en complétant l analyse sociale classique par l étude des liens homme territoire Dans un contexte d aide à la conservation notre contribution vise à mieux comprendre les pratiques en complétant l analyse environnementale classique par l étude des liens entre acteurs Plus globalement par notre approche transdisciplinaire nous espérons faciliter la mise en place d un processus de gouvernance pour une gestion intégrée et participative des ressources naturelles sur un territoire cf figure 5 Tableau 1 Récapitulatif du travail de recherche Concept Objectif Contexte Hypothèse Rapport social Caractériser la relation entre humains conflit coopération Les relations humaines s énoncent à travers un rapport social 1 Les relations humaines s expliquent aussi par un rapport patrimonial Aide à la négociation La négociation prône l entente entre humains contemporains 2 L obtention d un consensus entre humains contemporains peut amener à la dégradation d un bien commun environnemental Rapport patrimonial Caractériser la relation homme territoire domination cohabitation Les pratiques environnementales s énoncent à travers un rapport patrimonial 3 Les pratiques environnementales s expliquent aussi par un rapport social Aide à la conservation La conservation prône la prise en compte des acteurs absents 4 Certaines pratiques conservationnistes peuvent générer des conflits entre humains contemporains Perspective Un développement durable n est envisageable que s il intègre les acteurs absents et les humains contemporains acteurs forts et acteurs faibles 3 2 Cheminement méthodologique Rapport social la théorie de l acteur social Nous nous inspirons des sciences sociales et notamment de la théorie de l acteur social pour étudier le rapport social sur un territoire L acteur social est défini par la nature du rapport social dans lequel il est engagé Cet acteur peut être individuel ou collectif Dans tous les cas un rapport social se présente comme une coopération conflictuelle d acteurs qui coopèrent à une production mais qui entrent inévitablement en conflit en raison de leurs positions inégales dans la coopération ou ce qui revient au même de leur emprise inégale sur les enjeux de leur coopération Quivy Van Campenhoudt 1995 Il s agit donc de situer un acteur donné par rapport aux autres sur un plan de coopération conflictuelle c est à dire d évaluer le potentiel de l acteur à coopérer ou entrer en conflit Pour ce faire ce potentiel sera mesuré à partir d une série de composantes elles mêmes définies par plusieurs indicateurs Au final le rapport social peut faire l objet d une représentation graphique grâce à un indice de coopération et de conflit calculé pour chaque acteur Une telle représentation peut paraître schématique mais permet néanmoins de situer un acteur dans un espace défini par les deux dimensions du rapport social On peut ensuite comparer les acteurs entre eux et mesurer leurs différences notamment dans l exploration de la nature et du rôle des acteurs faibles du territoire Rapport patrimonial le concept de patrimonialisation Classiquement les sciences humaines en général et la sociologie en particulier ont été amenées à trop autonomiser leur objet d étude qui s est alors trouvé réduit à l étude des seuls liens sociaux entre humains contemporains Dans le cadre d études environnementales cette démarche conduit souvent les sociologues à dissocier l organisation sociale de l état du milieu naturel à s intéresser à l acteur d un système en tant qu acteur social uniquement et à privilégier l étude des seuls rapports sociaux pour comprendre le fonctionnement d un territoire Jollivet Pena Vega 2002 Leroy 2001 L homme moderne considéré à travers la théorie de l acteur social a ainsi été construit seulement social et seulement actuel Deux aspects fondamentaux ont été dissociés de son étude et lui sont pourtant intimement et intrinsèquement liés la nature milieu naturel et vivant biologique et la tradition générations futures et passées Micoud 2000 C est en intégrant ces deux valeurs étudiées à travers ce que nous appelons rapport patrimonial que le concept d acteur en 4 dimensions prend tout son sens Nous avons voulu aborder l acteur non seulement selon les relations qu il entretient avec les autres rapport social mais aussi selon les liens qu il a tissés avec différents objets qui composent le territoire rapport patrimonial d un point de vue naturel ou culturel Il s agit ici de comprendre comment les humains contemporains acteurs du territoire perçoivent les acteurs absents afin d évaluer ce qui relie aujourd hui acteurs et territoire Pour chaque acteur nous choisissons de mesurer sa volonté de cohabiter dimension cohabitation avec son territoire ou de le dominer dimension domination grâce à une série d indicateurs Grossièrement un acteur aura tendance à cohabiter avec son territoire s il tient compte des générations futures et du vivant biologique dans ses projets un acteur aura tendance à dominer son territoire s il ne tient compte que de ses intérêts propres Comme pour la théorie de l acteur social nous représentons la relation de cohabitation dominatrice sur un graphique pour comparer les acteurs entre eux 3 3 Résultat l empreinte territoriale Au final chaque groupe d acteurs présente ce que nous appelons une empreinte territoriale empreinte qui résulte de la combinaison du rapport social et du rapport patrimonial figure 6 Chacune des 4 dimensions est renseignée par une série de composantes 1 7 et a e sur la figure 6 elles mêmes évaluées par plusieurs indicateurs C est par l analyse des entretiens des comptes rendus de réunion et autres supports d information que nous pouvons attribuer une note à chacun des indicateurs L empreinte territoriale obtenue par report de ces notes sur un graphique correspond à une radiographie des acteurs On peut par exemple identifier les acteurs les plus disposés à négocier c est à dire les plus ouverts au dialogue ensuite ceux qui portent au sein de leurs objectifs les enjeux des acteurs absents qu il sera essentiel d intégrer au processus de négociation Nos hypothèses décrivent 4 types de relations potentielles sur un territoire L acteur en 4D permet d analyser de quelles manières ces relations se matérialisent c est à dire dans quelle mesure elles constituent un frein ou un moteur dans l élaboration d un projet de gestion intégrée et participative d un bien commun environnemental Afin de mieux comprendre cette proposition on peut illustrer chacune des hypothèses à l aide d exemples Hypothèse 1 les relations entre humains s expliquent aussi par le rapport patrimonial Notre méthodologie nous permet de déceler les convergences et divergences de valeur morale associée à un objet du territoire et leurs effets sur les relations entre humains Par exemple certains considèrent un fleuve comme un emblème et se sentent agressés par ceux qui l appréhendent comme un risque Il en découle deux morales conflictuelles d aménagement du fleuve Hypothèse 2 l obtention d un consensus entre humains contemporains peut amener à la dégradation d un bien commun environnemental L acteur en 4D fournit une liste d objectifs sur lesquels les acteurs s entendent et décèle si ces objectifs tiennent compte ou non des acteurs absents Si aucun acteur contemporain n en tient compte de manière délibérée ou non un consensus peut alors se faire aux dépens des acteurs absents et aboutir à la dégradation d un fleuve par exemple Hypothèse 3 les relations homme nature s expliquent aussi par le rapport social Notre méthodologie nous permet d estimer l importance d une relation sociale conflit de positions ou affinités convergence ou divergence d intérêts dans un rapport au territoire Par exemple la pression sociale d un acteur fort sur un acteur faible ou une pression financière peut amener un groupe à dégrader un objet du territoire Hypothèse 4 la préconisation des bonnes pratiques environnementales peut générer des conflits entre humains contemporains L acteur en 4D nous indique si une action proposée par un acteur est considérée comme légitime ou illégitime par les autres Par exemple la mise en place d un sanctuaire de la nature sans tenir compte des activités locales peut amener à de nombreux conflits dans ce cas ce sont les acteurs faibles qui se trouvent lésés Le modèle de l acteur en 4D cf figure 6 qui tient compte à la fois des liens entre hommes et des liens homme territoire peut ainsi procurer un appui de taille pour une négociation environnementale Tout d abord les empreintes territoriales permettent une représentation synthétique et statique des acteurs empreintes qui une fois combinées à l analyse du discours aboutissent à une représentation dynamique du jeu d acteurs Ensuite la superposition des empreintes territoriales permet de visualiser si les acteurs en présence sont porteurs des enjeux des acteurs faibles et absents Sébastien Paran 2003 en comparant les notes obtenues sur différents indicateurs du modèle Cette comparaison permet aussi de préciser les points de divergences et de convergences entre acteurs ce qui peut constituer une base de dialogue Par contre il faudra veiller à ce que les résultats ne soient pas utilisés dans un but de manipulation et qu ils n amènent pas à une cristallisation définitive des positions des acteurs L acteur en 4D pourrait s avérer utile à des gestionnaires de projets qui voudraient s implanter sur un territoire en préservant à la fois le tissu social et le milieu environnemental ou à un médiateur paysagiste expert conseil éco conseiller social scientist accompagnant un projet d aménagement du territoire Dans un tel contexte le médiateur pourrait se faire le porte voix des acteurs faibles et le porte parole des acteurs absents Figure 6 l empreinte territoriale selon l acteur en 4D Conclusion Comment s articulent rapports social et patrimonial autour des relations et pratiques humaines liées à un bien commun environnemental Tâcher de décrire et de représenter les relations entre humains ainsi que celles entre humains et patrimoine naturel à l échelle d un territoire dans le cadre d une problématique environnementale voilà ce que propose ce modèle conceptuel d analyse qui pourrait s apparenter à une approche socio centrée du développement durable et représenter une base de travail pour l organisation d une démarche de gestion intégrée et participative des ressources naturelles Le modèle de l acteur en 4D est actuellement testé sur deux hydrosystèmes radicalement différents d abord dans la Plaine du Forez en France une plaine agricole traversée par la Loire encadrée par les Monts du Forez et ceux du Lyonnais Ensuite sur l hydrosystème des pentes du Kilimandjaro en Tanzanie Nous nous intéressons ici à la problématique de l eau au niveau local et apprécions notre territoire d étude en tant qu hydrosystème La ressource en eau concerne une multiplicité d acteurs recouvre une multitude d usages et revêt un caractère vital Y sont associées les notions de risque de complexité et d incertitude Dans ce contexte la gestion d une telle ressource se pose en termes de gouvernance puisqu il s agit de préserver un bien commun environnemental tout en assurant les besoins en eau des sociétés actuelles Si la gouvernance de l eau est parfois approchée au niveau global c est au niveau local que la participation des acteurs faibles ou absents de la décision prend tout son sens Agences de l eau 2002 Le travail a consisté dans un premier temps à identifier chaque groupe d acteurs concerné par la problématique de l eau sur un territoire Oieau 2000 Agences de l eau 2000 Ensuite un guide d entretien ouvert et approfondi mais néanmoins ciblé a été élaboré en s inspirant de la méthode de stratégie patrimoniale Ollagnon 1989 qui permet de saisir les qualités émergentes de l hydrosystème et du complexe multi acteurs ainsi que les actions engagées au niveau local comme global Finalement il a fallu organiser le traitement des données pour renseigner le modèle en décortiquant le discours des acteurs en trois sous ensembles pratiques préférences et savoirs Donnadieu 2002 Blanchet et Gotman 2000 vis à vis du territoire de l hydrosystème du complexe multi acteurs et du groupe lui même Les données ainsi structurées sont analysées à l aide du modèle de l acteur en 4D caractérisé par le rapport social et le rapport patrimonial L originalité du modèle de l acteur en 4 dimensions réside dans l analyse combinée du rapport social et du rapport patrimonial sur un territoire autrement dit dans l objectif d une harmonie entre les êtres humains et entre l homme et la nature CMED 1988 Cet outil permet de créer du lien entre défense des intérêts humains et préservation des non humains afin que l ensemble des points de vue soient pris en compte dans la décision Appréhender une problématique environnementale sur un territoire et réconcilier les sphères sociales et environnementales du développement durable l acteur en 4D peut trouver sa place en tant qu élément structurant d un tel défi Notes 1 Humains contemporains sous représentés 2 Vivant biologique et générations futures 3 Le développement soutenable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs CMED 1988 4 Towards sustainability European Commission 1993 5 L origine n en est pas datée mais on en trouve les premières traces chez Brodhag 1994 ou Sadler et Jacobs 1990 6 Plan de mise en œuvre Sommet mondial sur le développement durable Johannesburg 2 traduction de l auteur 7 Valeur nouvelle vient de la théorie de la négociation creating value et représente le résultat de stratégies coopératives autour d un processus de négociation Lax Sebenius 1992 8 Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux 9 Voir l exception notable des travaux de l axe Développement socialement durable du C3ED en France 10 Un rapport social se définit comme les relations entre humains contemporains acteurs 11 Un rapport patrimonial se définit comme les relations entre un acteur et sa nature d une part milieu naturel êtres vivants non humains et sa culture d autre part générations passées et générations futures P S Bibliographie Abakerli S 2001 A critique of development and conservation policies in environmentally sensitive regions in Brazil Geoforum n 32 pp 551 565 AFNOR 2003 Développement durable Responsabilité sociétale des entreprises Guide pour la prise en compte des enjeux du développement durable dans la stratégie et le management de l entreprise Fascicule de documentation SD 21000 FD X 30 021 Agence de l eau RMC 2002 SAGE mode d emploi n 2 Premier retour d expérience en complément du SAGE mode d emploi édité en mars 1997 Agence de l eau Rhône Méditerranée Corse Diren Rhône Alpes 79p Agences de l eau 2000 Système d évaluation de la qualité des cours d eau SEQ Eau version 1 principes généraux Les études des Agences de l eau n 64 21p Aspe C 1999 Introduction In L eau en représentations gestion des milieux aquatiques et représentations sociales GIP Hydrosystèmes Cemagref pp 9 14 Beaud M 1994 Face à la croissance mortifère quel développement durable Tiers Monde XXXV 137 p 143 Blanchet A Gotman A 2000 L enquête et ses méthodes l entretien Ed Nathan Université 157p Boehmer Christiansen S 2002 The geopolitics of sustainable development bureaucracies and politicians in search of the holy grail Geoforum 33 351 365 Bontemps P Rotillon G 1998 Economie de l environnement Coll Repères Ed la Découverte et Syros Paris 118p Bourque R 1996 Négociation raisonnée et démocratie syndicale Acte du 5e colloque Gérard Picard Québec CSN http www csn qc ca GPhtml GPBourq Boutaud A 2002 Le développement durable entre construction coopérative et appropriation compétitive une valeur nouvelle issue de la négociation internationale Rapport à l ADEME n 1 59 p Brodhag C 1994 Pour concilier l entreprise et l environnement il faut adopter une approche systémique Annales des Mines décembre 1994 Brodhag C 2002 La recherche d une autre mondialisation suppose une nouvelle manière de gouverner in Les nouveaux utopistes du développement durable ouvrage collectif sous la direction de Anne Marie Ducroux collection Mutation éditions Autrement CIRAD 1995 La notion de développement durable http www reds msh paris fr commun Clark C W Munn R E 1986 Sustainable Development of the Biosphere Cambridge University Press CMED 1988 Notre avenir à tous Rapport Brundtland Ed du Fleuve Québec COM 2001 Livre vert Promouvoir un cadre pour la responsabilité sociale des entreprises Direction générale de l emploi et des affaires sociales Unité EMPL D 1 Relations du travail mutations Commission européenne 2001 366 a C5 0161 2002 2002 2069 COS COM 2002 La responsabilité sociale des entreprises une contribution des entreprises au développement durable juillet 2002 Bruxelles Common M Perrings C 1992 Towards en ecological economics of sustainability Ecological Economics 6 pp 7 34 Conan M 1994 L invention des identités perdues in Cinq propositions pour une théorie du paysage Ed Champ Vallon pp 31 49 Conway G Barbier R 1990 After the Green Revolution Earthscan Publications LTD London Crozier M Friedberg E 1977 L acteur et le système Ed Du Seuil 500p Descola P Palsson G 1996 Nature and society Anthropological perspectives Routledge London Diegues A C S 1992 Sustainable development and people s participation in wetland ecosystem conservation in Brazil two comparative studies Grassroots environmental action people s participation in sustainable development Routledge New York Donnadieu G 2002 La systémique penser et agir dans la complexité Ed Liaisons Rueil Malmaison 269p Fiorino D J 1996 Environmental policy and the participation gap In W Lafferty J Meadowcroft Democraty and the environment problems and prospects Ed Cheltenham Brookfield Edward Elgard pp 194 212 Fisher R Ury W 1983 Getting to yes Negotiating Agreement Without Giving in Ed New York Pingouin Books 161p Froger G 2001 Gouvernance et développement durable Economie écologique Helbing Lichtenhahn Bâle GEF 1994 Instrument for the establishment of the restructured global environment facility Washington Godard O 1994 Le développement durable paysage intellectuel Nature Sciences Sociétés 2 4 309 324 Gomez Pompa A 1992 Taming the wilderness myth Bioscience n 42 4 Hannigan A 1995 Environnemental sociology a social constructionist perspective Routledge London Hardin G 1968 The tragedy of the

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article49&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive

  • Acte du séminaire DIDD restitution de recherches - [Développement durable et RSE]
    sustainable development Discussion sur les initiatives publiques en matière de développement durable Edito de la Lettre du Changement global Le développement durable Editorial pour Ecopass régulations mondiales Energie climat et développement durable Formation sur les Stratégies nationales de développement durable Formation sur Responsabilité sociétale et développement durable French Government tests a methodology for the peer review of national strategies for sustainable development Inauguration of the first European unit of CO2 Capture Information et connaissances pour le développement durable Intervention à la CDD13 sur les services essentiels dans le domaine de l eau Intervention conclusive au Séminaire franco britannique sur les énergies renouvelables Intervention pour la conférence de presse sur la campagne de promotion de l écolabel européen ISO 26000 in the context of UN Commission on sustainable development Johannesburg summit type 2 partnership proposal Worldwide French sustainable development information system L avenir de la planète en discussion aux Nations Unies L Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire EM L ISO 26000 un élément d une gouvernance mondiale pour le développement durable La difficile maîtrise de la mondialisation La dynamique des réseaux et des systèmes d information en soutien au renforcement des capacités La Francophonie en ordre de marche pour Rio 20 La gouvernance et la gestion des services des écosystèmes La responsabilité environnementale source de création de valeur pour l entreprise Les enjeux de production et de consommation durables Perspectives politiques Les Stratégies de développement durable instruments de cohérence des politiques Les stratégies de développement durable vidéo Nordic Councilof Ministers Workshop on Sustainable Development Ouverture du séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Partenariats dans le domaine des modes de consommation et production Présentation de la revue par les pairs de la stratégie française de développement durable Présentation sur le développement durable Propos conclusifs séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Quatrième forum mondial du développement durable Quelques concepts généraux et l expérience française sur la responsabilité sociale et le développement durable Responsabilité sociétale un élément de la gouvernance du développement durable Séminaire Franco britannique sur les énergies marines Sustainable Development Livres et presse Actu environnement 1er Etats généraux des entreprises et du DD Désinformations et médias Développement durable et fonds de pension Développement durable et transports Dictionnaire du développement durable Effet de serre et prix à la pompe Gouvernance mondiale Inventer un nouveau modèle économique social et technologique Kyoto et le retard français La responsabilité sociétale des entreprises Le CIADT privilégie le rail Le développement durable dans la tourmente électorale Le principe de précaution ni plus ni moins Les Quatre Vérités de la Planète Mode d action politique Objectif Terre Retrouver les terroirs pour une agriculture durable St Etienne Local Après Rio 10 où en est on sur la question de la territorialisation du développement durable ARACQ 21 pour durer Christian Brodhag rejoint Michel Thiollière Discours de remise de la légion d Honneur à Jean Munster Discours pour la remise de l Ordre National du Mérite à Albert Mathon Intervention au Conseil Municipal du 5 juillet Video

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article115&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive

  • Agriculture durable, terroirs et pratiques alimentaires - [Développement durable et RSE]
    territoire lui même c est à dire d augmenter sa contribution au développement durable local Le problème est moins de promouvoir l extensification de la production agricole dans les espaces difficiles que de maximiser la valeur ajoutée au territoire Sur un thème que nous approfondirons plus loin celui des vins en France la loi française sur les appellations d origine impose par exemple que l embouteillage soit fait sur place ce qui fait aussi travailler des artisans locaux Dans l ensemble du cycle de vie du produit une part équitable doit donc revenir à la production locale cela passe par un cadre juridique adéquat mais aussi par une organisation des producteurs locaux pour leur permettre de gérer leurs spécificités et négocier avec le commerce et la distribution voire même d assurer eux mêmes la distribution La logique de circuits courts va dans ce sens Elle permettait la maîtrise de la commercialisation par les producteurs dans un système où la transaction commerciale et l acheminement du produit sont liés Elle est aujourd hui complétée par des systèmes de commercialisation comme Internet où la transaction reste capillaire et sur mesure mais le produit circule sur une plus grande distance Cela pourra poser des problèmes d un accroissement de la mobilité des marchandises au niveau international Le cas de la biodiversité des espèces domestiques qui est la base de la production alimentaire permet d illustrer ce problème Cette biodiversité est le résultat de la lente évolution des relations homme milieu En effet la nécessité pour l homme de s adapter au milieu l a poussé à mettre au point des types de production des savoir faire particuliers il a mené une pression de sélection sur les espèces les plus adaptées à son territoire et a mis au point des techniques de transformation c est ce qui a donné des produits spécifiques liés au territoire Ceci est une production de bien public En effet comme l homme par son travail a élaboré des espèces sélectionné des gènes il s agit d une création intellectuelle collective valorisable par tous Les parties contractantes de la Convention sur la biodiversité se sont d ailleurs engagées à respecter préserver et maintenir les connaissances innovations et pratiques des communautés autochtones et locales qui incarnent des modes de vie traditionnels présentant un intérêt pour la conservation et l utilisation durable de la diversité biologique en favorisent l application sur une plus grande échelle avec l accord et la participation des dépositaires de ces connaissances innovations et pratiques et encouragent le partage équitable des avantages découlant de l utilisation de ces connaissances innovations et pratiques 7 Ce partage doit avoir lieu prioritairement au niveau local La seconde condition de la durabilité de l exploitation de ces patrimoines est donc un partage équitable des revenus entre les acteurs du territoire qui sont les producteurs des biens publics c La gouvernance locale La production de biens publics et la répartition équitable des revenus qu ils procurent passent par la mise en place ou le renforcement des capacités des acteurs locaux Par cela on entend les processus par lesquels les individus les groupes les organisations les institutions et les pays développent leurs aptitudes individuellement et collectivement en vue de s acquitter de fonctions résoudre des problèmes et atteindre des objectifs 8 Les acteurs sur lesquels se fonde la production de ces biens culturels sont concernés en premier lieu par ce renforcement des capacités Mais il y aurait un réel danger pour la pérennité à long terme de ces ressources qu elles deviennent une mono activité Il faut préserver un équilibre avec la vie des habitants permanents et leurs relations économiques formelles ou informelles et sociales c est à dire préserver un développement équilibré du territoire local Pour cela il faut envisager des mécanismes de gouvernance locale permettant de concilier les différents intérêts publics collectivité locale économiques et ceux de la société civile en les articulant avec les niveaux régional et national Ces mécanismes de bonne gouvernance qui doivent permettre d allouer et de gérer collectivement les ressources se caractérisent par la participation la transparence la responsabilité la primauté du droit l efficacité et l équité 9 Parmi ces mécanismes de gouvernance locale on doit citer l importance des programmes Action 21 locaux ou Agendas 21 locaux comme cadre de référence permettant de faciliter la coopération entre les parties prenantes 10 La troisième condition est donc la mise en place de mécanismes de bonne gouvernance locale permettant d appuyer les productions particulières sur des stratégies de développement durable du territoire partagées par l ensemble des acteurs Tous les territoires sont concernés à des degrés divers par de telles approches Les territoires les plus vulnérables ou ceux qui sont les dépositaires de caractéristiques originales pourraient tirer le plus de profit de telles approches On peut citer en premier lieu les zones de montagne les îles et les zones côtières ainsi que les centres de biodiversité Ces approches peuvent s appliquer dans les pays du Sud qui sont souvent largement tributaires de l exportation de leurs ressources naturelles La commercialisation de produits plus élaborés et un apport de valeur ajoutée diminuera pour les pays l impact de l exploitation de leurs ressources tout en augmentant les revenus qu ils en tirent 2 Comment mettre en œuvre ces approches Comme on l a mentionné plus haut les échanges économiques des biens à forte identité culturelle concernent avant tout les populations locales Leur origine puise ses racines dans une relation intime entre producteurs et consommateurs les produits bruts sont transformés au niveau domestique Les pratiques alimentaires essentiellement d ordre culturel sont en équilibre avec les pratiques de production locale Dès qu on envisage un consommateur distant c est à dire le marché mondial la nature du problème change La commercialisation de ces biens au niveau du marché mondial peut apporter des revenus essentiels au développement de ces zones Nous allons donc explorer la façon dont nous pourrions envisager leurs relations avec la mondialisation économique En général la mondialisation économique est dénoncée car elle entraîne une uniformisation des modes de production et de consommation Les répercussions de la mondialisation sur les modes de consommation et de production font régulièrement l objet de déclarations des gouvernements des organisations internationales et des grands groupes industriels Ils cherchent des mécanismes permettant des consommations durables tout en évitant d instaurer des barrières commerciales déguisées Si l objectif de valoriser des produits et des services à forte identité locale est clair les méthodes pour l atteindre le sont moins Les approches réglementaires peuvent être utilisées par les pays mais souvent unilatérales elles peuvent être mises en cause auprès de l Organisation mondiale du commerce OMC si elles apparaissent comme des barrières commerciales déguisées Beaucoup de mesures réglementaires ou financières d accompagnement sont néanmoins possibles au niveau local sans qu elles aient une influence directe sur le commerce international occupation des sols règlements d urbanisme normes de construction infrastructures locales etc De même les taxes écologiques sur les ressources et les redevances sur l usage des espaces naturels peuvent être un moyen de se rapprocher des coûts pour les ressources qui reflètent le coût véritable des biens et services mais elles ne sont pas admises de la même façon dans tous les pays et pourraient induire des distorsions Le contrat territorial d exploitation CTE qui se met en place en France vise à financer spécifiquement les activités des agriculteurs qui produisent des externalités positives paysage pollution C est une voie intéressante mais qui peut contribuer à renforcer une dualité néfaste Dans ce modèle les valeurs patrimoniales seraient garanties par l État et le marché resterait régi par des critères purement quantitatifs On peut penser qu une combinaison des deux approches doit être mise en œuvre à condition d approcher le marché de façon stratégique La modification des modes de production et de consommation demande en effet la sensibilisation et la responsabilisation des consommateurs et leur accès à l information pour orienter leur consommation vers des biens produits de façon durable 2 1 Un mécanisme d étiquetage labélisation développement durable Pour préserver renforcer et même produire les biens publics que sont les diversités sociales culturelles et écologiques il convient que le consommateur puisse valoriser ces caractéristiques lors de ses achats Or si le consommateur local immergé dans ces caractéristiques peut plus facilement comprendre les enjeux par la sensibilisation et l éducation ceci est plus difficile pour le consommateur distant qui achète le produit sur un marché standardisé et impersonnel C est donc un problème d information Si l on utilise le seul canal du prix il faut alors que le signal prix soit correct et donc qu il intègre l ensemble des effets externes sur l environnement et le culturel On a vu plus haut que cette voie n était pas largement acceptée et elle pose d autre part des problèmes d évaluation Un étiquetage pourrait permettre la valorisation économique des caractéristiques Dans le domaine du tourisme les industriels peuvent sensibiliser leurs clients aux incidences éventuelles de leurs séjours sur l environnement et les sociétés locales et informer les touristes des valeurs écologiques et culturelles des régions de destination de façon à les inciter à adopter des comportements plus responsables La nécessaire sensibilisation des consommateursà des modes de consommation durable peut s appuyer sur des éléments comme l intérêt des informations livrées histoires sa responsabilité éthique son implication personnelle et les expériences vécues 11 L information du consommateur doit aussi passer par un système d étiquetage qui pourrait s appuyer sur des démarches volontaires Il conviendrait de faire en sorte que les consommateurs puissent avoir accès à des informations fiables concernant l impact sur l environnement des produits et services en mettant au point des descriptifs de produits demandant aux industriels d établir des rapports écologiques créant des centres d information à l intention des consommateurs élaborant des programmes d attribution de labels écologiques volontaires et clairs 12 Si ces mécanismes sont souvent proposés sur le plan environnemental les aspects culturels sont en général négligés Pourtant on vient de le voir ils sont essentiels L information sur les produits peut aussi utiliser le réseau Internet En effet le réseau peut permettre à un consommateur d avoir des informations très précises sur les modes de production Des groupes de consommateurs pourraient se constituer au niveau mondial pour consommer des produits locaux en fonction de leurs affinités images histoires et communiquer avec les producteurs Cette interactivité pourrait raccourcir le circuit commercial et donc augmenter la valeur ajoutée à l étape de la production 2 2 Définir le concept de terroir Nous pouvons nous référer au concept de terroir Ce concept largement utilisé dans la langue française n a pas d équivalent dans d autres langues 13 Dans ce concept les différents concepts liés sont l histoire d une communauté locale ses traditions qui se traduisent par ses savoir faire et ses usages et ses productions spécifiques qui constituent des biens publics et produisent des aménités pour un large ensemble de parties concernées Le terme de produits du terroir est un nom commun nous proposons de lui donner un sens opérationnel qui se rapprocherait des mécanismes d appellation d origine contrôlée AOC qui couvrent des vins des fromages et certains produits alimentaires 14 2 3 Les choix des consommateurs Les consommateurs notamment de biens alimentaires souhaitent une garantie de qualité gustative et sanitaire de sécurité alimentaire grâce à des mécanismes d identification étiquetage et de traçabilité L image du produit et sa notoriété s appuient sur des représentations symboliques très liées à des pratiques culturelles La question est donc de permettre la rencontre entre le consommateur et le produit du terroir fig 2 ci après Ce contact est intime au niveau d un territoire les pratiques alimentaires du consommateur et les productions du terroir sont en équilibre En revanche dès que le consommateur s éloigne il n est plus baigné dans cette culture et aux échanges informels d informations Il faut alors mettre en place un cadre de procédures et de mécanismes opérationnels et institutionnels qui font apparaître deux champs nouveaux le territoire considéré ici comme espace politique et institutionnel et les produits et services régis par des mécanismes économiques mais aussi sociaux et culturels La normalisation et la standardisation nécessaire pour passer au marché distant sont aussi un risque d appauvrissement qui a été observé dans les mécanismes français de certification L oralité permet voire encourage la variante la créativité dans certains cas l innovation l écriture impose la conformité et la fidélité entraîne un certain appauvrissement en même temps qu une forme de fixité Le vaste mouvement de mise à plat des savoir faire qui se développe aujourd hui en France dans un but de caractérisation et de protection des productions n ira pas sans la perte d une forme de diversité à la foi biologique et culturelle pouvant le cas échéant conduire à une forme de désappropriation 15 Figure 2 Problématique territoire produits Par rapport à une standardisation mondiale c est sans doute un risque de deuxième ordre mais la part des productions locales à inscrire dans une dynamique de marché distant donc à passer de l informel au formel du domestique et de l artisanal à l industriel est un choix de l ensemble de la communauté Une logique de développement durable implique donc que cette procédure s inscrive dans une logique de projet de développement du territoire c est à dire de bonne gouvernance locale de renforcement des capacités des parties intéressées de procédures de négociations et d évaluation du type Agenda 21 local Les dirigeants et le public ont une vaste perspective à long terme de la bonne gouvernance et du développement humain ainsi qu une idée de ce qui est nécessaire à un tel développement Par ailleurs ils comprennent dans toute leur complexité les données historiques culturelles et sociales dans lesquelles s inscrit cette perspective Ces caractéristiques essentielles qui sont interdépendantes se renforcent mutuellement et ne peuvent exister indépendamment 16 Une ouverture trop grande au marché mondial pourrait conduire à une monoculture agricole ou touristique dommageable pour le développement local durable et mettre à terme en péril les conditions même de la durabilité comme on l a défini au dessus C est bien dans le cadre d un projet de territoire que ces choix doivent être faits C est à ce niveau que les phénomènes d éviction peuvent être prévenus Le renforcement des capacités s adresse au premier chef aux filières produits qui devraient pouvoir gérer leurs spécificités et valoriser leurs caractéristiques par un label ou un étiquetage volontaire produit du terroir Le cadre juridique et institutionnel peut conduire à différentes solutions labels marques étiquetage selon que l on fait jouer un rôle relatif différent aux pouvoirs publics et au secteur privé mais les éléments de problématiques restent les mêmes Dans le cas de marques il convient que les pouvoirs publics protègent le consommateur de publicités mensongères Le dernier maillon de la chaîne est le consommateur Euromontana 17 a identifié deux modèles de consommateurs de la montagne le modèle non participatif et le modèle plus participatif Le premier modèle correspond sûrement aux comportements touristiques d hiver Le modèle plus participatif est sans doute plus réceptif à la notion de patrimoine local d une zone de montagne et donc aux spécificités des produits alimentaires Mais le consommateur participatif doit être mis dans des conditions de participation La consommation de produits du terroir n est pas sans risques il faut correctement les évaluer La grande spécificité d un certain nombre de produits la plupart des temps inconnus des consommateurs extérieurs à leur région d origine exige une information précise quant aux modes de préparation sous peine de ne pouvoir les ingérer L ignorance des pratiques et savoirs culinaires concernant les productions locales peut entraîner une déception prévisible de la part de l acquéreur Doit on adapter le produit au consommateur ou conduire le consommateur vers le produit nous serions tentés d insister sur l intérêt qu il y a à initier le consommateur au produit à ce qui en fait son originalité à la façon dont il faut le préparer pour apprendre à le connaître tel qu il est 18 En conclusion Si l on veut permettre au consommateur de consommer des produits et des services du terroir il faut donc mettre en place des mécanismes permettant d identifier les caractéristiques et établir des synergies entre l action des collectivités territoriales qui ont en charge le développement local et les filières économiques de production et de distribution Mais agir sur l offre ne suffit pas il faut aussi promouvoir la demande en valorisant aux yeux des consommateurs des modes de consommation et de style de vie plus enrichissante sur le plan du développement personnel En consommant de la diversité on accroît son identité personnelle En favorisant le développement humain cette diversité est une composante essentielle du développement durable Il faut donc donner les moyens au consommateur de pouvoir orienter ses modes de consommation dans ce sens La nécessité d informer et de former le consommateur est une condition de l évolution conjointe des modes de productions et de consommation Mais il faut parallèlement redonner tout son sens culturel et symbolique à l alimentation Encadré 1 Bien public local Cette dualité de la culture humaine qui serait un bien public mondial et des cultures diversifiées qui seraient des biens publics locaux et communautaires mérite d être approfondie Les biens publics traditionnels sont caractérisés par opposition aux biens privés comme ayant trois qualités ils sont l objet d une production publique leur consommation est non exclusive car elle n est interdite à personne et enfin ils sont sans rivalité car ils peuvent souvent être consommés sans risque de se raréfier Si la culture elle même peut être considérée comme un bien public pur les biens dont il est question ici sont des biens publics impurs car ils n ont pas totalement ces caractéristiques Ils sont souvent produits de façon privée si les méthodes techniques ne sont pas

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article23&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive

  • Changement climatique, développement et développement durable - [Développement durable et RSE]
    de la conférence euro africaine eau et territoires Changement climatique et Stratégies nationales de développement durable Climate change and French NSDS Communiqué sur les énergies marines Consommation durable et valeurs culturelles Défis énergétiques et environnementaux solutions pour un développement durable Des pétrodollars aux carbodollars Discours d ouverture de l Assemblée plénière du Groupe I du GIEC Discussion on public initiatives on sustainable development Discussion sur les initiatives publiques en matière de développement durable Edito de la Lettre du Changement global Le développement durable Editorial pour Ecopass régulations mondiales Energie climat et développement durable Formation sur les Stratégies nationales de développement durable Formation sur Responsabilité sociétale et développement durable French Government tests a methodology for the peer review of national strategies for sustainable development Inauguration of the first European unit of CO2 Capture Information et connaissances pour le développement durable Intervention à la CDD13 sur les services essentiels dans le domaine de l eau Intervention conclusive au Séminaire franco britannique sur les énergies renouvelables Intervention pour la conférence de presse sur la campagne de promotion de l écolabel européen ISO 26000 in the context of UN Commission on sustainable development Johannesburg summit type 2 partnership proposal Worldwide French sustainable development information system L avenir de la planète en discussion aux Nations Unies L Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire EM L ISO 26000 un élément d une gouvernance mondiale pour le développement durable La difficile maîtrise de la mondialisation La dynamique des réseaux et des systèmes d information en soutien au renforcement des capacités La Francophonie en ordre de marche pour Rio 20 La gouvernance et la gestion des services des écosystèmes La responsabilité environnementale source de création de valeur pour l entreprise Les enjeux de production et de consommation durables Perspectives politiques Les Stratégies de développement durable instruments de cohérence des politiques Les stratégies de développement durable vidéo Nordic Councilof Ministers Workshop on Sustainable Development Ouverture du séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Partenariats dans le domaine des modes de consommation et production Présentation de la revue par les pairs de la stratégie française de développement durable Présentation sur le développement durable Propos conclusifs séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Quatrième forum mondial du développement durable Quelques concepts généraux et l expérience française sur la responsabilité sociale et le développement durable Responsabilité sociétale un élément de la gouvernance du développement durable Séminaire Franco britannique sur les énergies marines Sustainable Development Livres et presse Actu environnement 1er Etats généraux des entreprises et du DD Désinformations et médias Développement durable et fonds de pension Développement durable et transports Dictionnaire du développement durable Effet de serre et prix à la pompe Gouvernance mondiale Inventer un nouveau modèle économique social et technologique Kyoto et le retard français La responsabilité sociétale des entreprises Le CIADT privilégie le rail Le développement durable dans la tourmente électorale Le principe de précaution ni plus ni moins Les Quatre Vérités de la Planète Mode d action politique Objectif Terre Retrouver les terroirs pour une agriculture

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article83&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive

  • Changements climatiques et agriculture - [Développement durable et RSE]
    les initiatives publiques en matière de développement durable Edito de la Lettre du Changement global Le développement durable Editorial pour Ecopass régulations mondiales Energie climat et développement durable Formation sur les Stratégies nationales de développement durable Formation sur Responsabilité sociétale et développement durable French Government tests a methodology for the peer review of national strategies for sustainable development Inauguration of the first European unit of CO2 Capture Information et connaissances pour le développement durable Intervention à la CDD13 sur les services essentiels dans le domaine de l eau Intervention conclusive au Séminaire franco britannique sur les énergies renouvelables Intervention pour la conférence de presse sur la campagne de promotion de l écolabel européen ISO 26000 in the context of UN Commission on sustainable development Johannesburg summit type 2 partnership proposal Worldwide French sustainable development information system L avenir de la planète en discussion aux Nations Unies L Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire EM L ISO 26000 un élément d une gouvernance mondiale pour le développement durable La difficile maîtrise de la mondialisation La dynamique des réseaux et des systèmes d information en soutien au renforcement des capacités La Francophonie en ordre de marche pour Rio 20 La gouvernance et la gestion des services des écosystèmes La responsabilité environnementale source de création de valeur pour l entreprise Les enjeux de production et de consommation durables Perspectives politiques Les Stratégies de développement durable instruments de cohérence des politiques Les stratégies de développement durable vidéo Nordic Councilof Ministers Workshop on Sustainable Development Ouverture du séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Partenariats dans le domaine des modes de consommation et production Présentation de la revue par les pairs de la stratégie française de développement durable Présentation sur le développement durable Propos conclusifs séminaire Droits de l Homme et responsabilité sociétale Quatrième forum mondial du développement durable Quelques concepts généraux et l expérience française sur la responsabilité sociale et le développement durable Responsabilité sociétale un élément de la gouvernance du développement durable Séminaire Franco britannique sur les énergies marines Sustainable Development Livres et presse Actu environnement 1er Etats généraux des entreprises et du DD Désinformations et médias Développement durable et fonds de pension Développement durable et transports Dictionnaire du développement durable Effet de serre et prix à la pompe Gouvernance mondiale Inventer un nouveau modèle économique social et technologique Kyoto et le retard français La responsabilité sociétale des entreprises Le CIADT privilégie le rail Le développement durable dans la tourmente électorale Le principe de précaution ni plus ni moins Les Quatre Vérités de la Planète Mode d action politique Objectif Terre Retrouver les terroirs pour une agriculture durable St Etienne Local Après Rio 10 où en est on sur la question de la territorialisation du développement durable ARACQ 21 pour durer Christian Brodhag rejoint Michel Thiollière Discours de remise de la légion d Honneur à Jean Munster Discours pour la remise de l Ordre National du Mérite à Albert Mathon Intervention au Conseil Municipal du 5 juillet Video sur le developpement durable

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article42&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive

  • Contribution de la communauté de la recherche au développement durable - [Développement durable et RSE]
    méthodes les cas jugés exemplaires et les connaissances qui leurs sont liées seront diffusées par des centres de ressources et de transfert Les critères d évaluation de bonnes pratiques et des conditions de leur transférabilité appartiennent à ce champ 4 Le recul épistémologique Le dernier niveau relève de la philosophie de l épistémologie de la sociologie ou de l ethnologie et doit penser les trois premiers et leurs interrelations Le science s interroge sur sa propre activité et sa place dans la société sur l interface entre les sciences entre elles et les relations entre science et décision c est à dire le rôle de l expert et son indépendance à l interface entre le monde réel observé par les scientifiques et les représentations qu en ont les acteurs de la société décideurs ou non C est le champ de la connaissance sur la connaissance Il s intéressera à l intégration des savoirs scientifiques et non scientifiques et aux pratiques de la transdisciplinarité comment l évaluer comment organiser la communauté scientifique Ce dernier niveau joue un rôle de construction théorique et d évaluation des trois champs précédents et des relations entre les savoirs et la société C est à ce niveau d évaluation qu appartient par exemple un récent rapport du gouvernement américain 4 dans les savoirs socio politiques Il s agit d assurer un échange à double sens la diffusion des diagnostics et des outils issus des champs scientifiques 1 et 2 vers la société dans son ensemble et inversement l immersion de la communauté scientifique dans les problématiques posées par la société Cette organisation doit conduire à la mise en place d outils particuliers centres d échange au sens de l Agenda 21 34 16 centres de culture scientifique et technique centres de ressources pour les équipes pédagogiques et les acteurs de la société Les réseaux d éducation à l environnement ou de diffusion de culture scientifique ou technique sont les utilisateurs de ces centres de ressource Figure 2 Le carré magique de la connaissance pour le développement durable Pour entrer réellement en application les savoirs pour le développement durable doivent être partagés par quatre communautés la communauté de recherche et de formation qui joue un rôle central mais pas unique les collectivités publiques élus et administrations les associations de la société civile et les entreprises Le cadre de la gouvernance nécessite en effet un partage d informations et des savoirs Dans le contexte du développement durable on considère que la gouvernance est un processus de décision collectif n imposant pas systématiquement une situation d autorité Dans un système complexe et incertain pour lequel les différents enjeux sont liés aucun des acteurs ne dispose de toute l information et de toute l autorité pour mener à bien une stratégie d ensemble inscrite dans le long terme Cette stratégie ne peut donc émerger que d une coopération entre les institutions et les différentes parties intéressées dans laquelle chacune exerce pleinement ses responsabilités et ses compétences La plupart des processus de concertation comme les Agendas 21 locaux introduisent des processus d échange d information et de savoirs La concertation et la recherche d un consensus permettraient aux collectivités locales de s instruire au contact des habitants et des associations locales civiques communautaires commerciales et industrielles et d obtenir l information nécessaire à l élaboration des stratégies les plus appropriées Grâce au processus de concertation les ménages prendraient davantage conscience des questions liées au développement durable Agenda 21 28 3 Cette dimension cognitive et collective de ce processus est fondamentale Quelle architecture pour un réseau recherche pour le développement durable Un des handicaps des sciences vis à vis du développement durable est l isolement disciplinaire renforcé par les organismes de recherche qui privilégient souvent la logique du pouvoir de l organisation au détriment d une remise en cause profonde de l analyse du réel Ces organismes sont alors conduits à réinterpréter le concept du développement durable pour adapter leur discours sans se remettre en cause Ce risque est aggravé par une technostructure et une certaine logique économique qui privilégie l application technique plutôt que l observation et la compréhension Ce problème peut être illustré par la génétique les organismes génétiquement modifiés sont des objets de science les gênes sauvages ou traditionnellement domestiques ne le sont pas Le problème du risque et du principe de précaution n est sur ce point que la conséquence d un problème majeur la manipulation et plus valorisé dans la communauté scientifique que la compréhension La science agissante n est plus équilibrée par la science éclairante Pour faire émerger de nouvelles problématiques scientifiques liées au développement durable il faut donc repartir de la demande sociale et principalement locale Pour ce faire il faut proposer une architecture de la recherche sur une base régionale infra nationale pour les pays industriels ou nationale pour les autres de façon à disposer d une masse critique de capacités en matière de recherche développement Cette architecture doit être mise en réseau notamment grâce à des outils comme Internet pour assurer les transferts entre ces entités localisées Sur le territoire français il est légitime de considérer le rôle des Régions Celles ci ont à la fois la compétence politique en matière d aménagement du territoire et de développement durable et elles ont des responsabilités en matière de formation Elles participent souvent au développement des activités de recherche et des universités Il est légitime de les voir soutenir des équipes de recherche impliquées dans le développement durable et coordonnées à l échelle régionale ainsi que les observatoires et centres de ressources assurant la diffusion des connaissances La région Nord Pas de Calais est avancée dans cette direction des éléments vont dans ce sens en Rhône Alpes et la région Réunion mène une réflexion analogue Mais d autres régions françaises disposent d éléments centres de ressources ou équipes de recherche susceptibles d aboutir à une architecture semblable Pour avancer plus vite une mise en réseau de ces initiatives est souhaitable C est ce qui est en cours de mise en place sur un plan international dans l espace de la francophonie avec le projet RESIDD animé par Agora 21 avec le soutien du fonds francophone des Inforoutes qui coordonne des unités géographiques plus large encore 5 Annexe ce qu en dit l Agenda 21 de Rio Ces différentes propositions s appuient sur les réflexions menées sur le développement durable notamment l Agenda 21 Deux chapitres de l Agenda 21 de Rio traitent spécifiquement de la science et de la technique Le chapitre 34 Transfert de techniques écologiquement rationnelles coopération et création de capacités et le chapitre 35 La science au service d un développement durable L expertise scientifique pour l aide à la décision Les sciences devraient notamment fournir l information nécessaire pour améliorer la formulation et la sélection des politiques d environnement et de développement en vue de la prise de décisions Pour satisfaire cette exigence il sera indispensable de promouvoir l intelligence des questions scientifiques d améliorer les évaluations scientifiques à long terme de renforcer les capacités scientifiques de tous les pays et de faire en sorte que les sciences sachent s adapter aux besoins naissants 35 1 Les politiques de gestion de l environnement et du développement doivent donc être solides sur le plan scientifique tout en intégrant une gamme d options permettant de multiplier les types d intervention possibles Le principe de la précaution s impose 35 5 Dans cet objectif la pratique scientifique doit évoluer et s ouvrir On observe souvent un défaut de communication entre les scientifiques les décideurs et le grand public dont les intérêts sont représentés par des organisations tant gouvernementales que non gouvernementales Il est nécessaire d améliorer la communication entre les scientifiques les décideurs et le grand public 35 5 La science doit donc à la fois fournir des solutions technologiques ou sociales et participer à la prise de décision Ce dernier rôle celui de l expertise scientifique place la science dans une position intermédiaire entre la connaissance pure et la sphère politique Cette position est d autant plus inconfortable qu elle est confrontée à des problèmes imparfaitement connus qui imposeraient l application du principe de précaution Pour protéger l environnement des mesures de précaution doivent être largement appliquées par les Etats selon leurs capacités En cas de risque de dommages graves ou irréversibles l absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l environnement 15ème Principe de Rio Une recherche liée au territoire Sur le plan de l organisation de la connaissance scientifique celle ci doit donc être liée aux spécificités du territoire que ce soit en termes biophysiques que sociaux politiques A cet égard l Agenda 21 prône le renforcement des connaissances surtout des connaissances autochtones et locales et leur application aux capacités des différents milieux et cultures afin d atteindre des niveaux durables de développement compte tenu des interactions aux échelons national régional et international 35 6 d Il est essentiel de pouvoir disposer d une masse critique de capacités en matière de recherche développement pour diffuser et utiliser efficacement les écotechniques ainsi que pour en créer au plan local Les programmes d enseignement et de formation devraient tenir compte des besoins en matière d activités de recherche axées sur un thème précis et contribuer à former des spécialistes familiarisés avec les écotechniques et ouverts à l interdisciplinarité 34 13 Mais pour éviter une localisme appauvrissant cette recherche localisée doit être irriguée par l ensemble de la communauté scientifique en s attachant à l amélioration de la coopération entre les scientifiques grâce à la promotion de programmes et activités de recherche interdisciplinaires 35 6 e Impliquer la société et le public Les relations entre les savoirs créés par la science et le public fait l objet de propositions à la fois pour le contrôle social du développement de la science et pour de la diffusion des connaissances vers le public Il faudra élargir le champ de la recherche actuellement menée dans ce domaine de telle sorte que le public participe davantage à la définition d objectifs de société à long terme permettant d élaborer des stratégies de développement durable 35 7 c Participation de la population à la définition des priorités et à la prise de décisions concernant le développement durable 35 6 f Pour faciliter cette participation l Agenda 21 propose la mise en place de centres d échange pour assurer l interface recherche ici R D technologique et utilisateurs Les centres d échange internationaux et régionaux prendraient l initiative si nécessaire d aider les utilisateurs à identifier leurs besoins et de diffuser des informations répondant à ces besoins y compris par l utilisation des systèmes d information et de communication existants Les informations diffusées mettraient l accent sur les cas concrets où des techniques écologiquement rationnelles ont été mises au point et appliquées avec succès et donneraient des détails à ce sujet Pour être efficaces les centres d échange devraient non seulement fournir des informations mais aussi renvoyer à d autres services y compris aux sources de conseil formation technologies et évaluation des techniques Ils encourageraient ainsi la création de coentreprises et d associations de divers types 34 16 Depuis l Agenda 21 de Rio à côté des technologies le concept de bonnes pratiques s est diffusé et des centres de ressources présentent des cas dits exemplaires best practice success stories Mais l accumulation de cas ne crée pas en tant que tel de la connaissance Il faut les accompagner d une réflexion permettant de fonder leur évaluation sur des référentiels explicites et leur transférabilité en considérant leur conditions de leur mise en place Notes 1 définition proposée par Howard ODUM 2 déclaration commune au Directeur général et à la 161ème session du Conseil exécutif portant notamment sur le développement durable 3 Le parcours d un directeur du World Resource Institute est exemplaire il a reçu le soutien de l administration américaine pour prendre la direction du PNUD avant continuer sa carrière comme doyen dans une université 4 GAO Report qui a démontré que quatre des 13 membres du groupe d experts qui a étudié les risques de cancer du au 1 3 butadiene en 1998 avaient travaillé pour des entreprises de la chimie ou des organisations de recherche liées à l industrie l un d entre eux avait même travaillé directement pour une compagnie qui produisait du 1 3 butadiene Le diagnostic expert 1 et le recul épistémologique 4 appartiennent à ce que l on peut appeler la science éclairante c est à dire les activités scientifiques orientée vers la connaissance du monde L ingénierie pour le développement durable 2 et les savoirs sociopolitiques 3 relèvent de la science agissante c est à dire les activités scientifiques orientées vers le changement du monde L équilibre en science agissante et science éclairante permet d éviter des aventures notamment scientistes Le niveau global et planétaire des enjeux du développement durable font naître dans certains esprits des sentiments prométhéens qui cèdent à la tentation de proposer des manipulations à l échelle planétaire La transgression de loi naturelles principalement biologiques après celle de la matière et de la fission nucléaire ne sont même plus des moyens au service d une fin dont on pourrait discuter mais cette transgression est une fin en elle même Ce sentiment est d autant plus dangereux qu il trouve le soutien de certaines entreprise qui y voient un moyen de créer des marchés notamment pour rendre payant ce que la nature dispensait gratuitement ou à faible coût Les attaques contre le principe de précaution qui sont menées actuellement en France au nom de l argument qu il s opposerait au progrès scientifique ne relèvent que de milieux scientistes qui n accordent de la valeur qu à la science agissante dont ils sont les acteurs La science éclairante et ses doutes sont rejetés dans l obscurantisme après avoir été marginalisés par les budgets de la recherche et les critères de sélection des carrières académiques Organiser la cohérence d ensemble et la diffusion des connaissances Ces champs ne sont pas juxtaposés et il convient d organiser les relations entre ces quatre champs A titre d exemple l échec de la mise en œuvre de la directive Habitat en France vient de la confusion des étapes scientifiques autant que des pressions de lobbies politiques Passer directement du diagnostic scientifique à une décision politique de zonage a fait monter un sentiment antiscientifique il manquait les étapes 2 et 3 L étape 2 devait réfléchir sur les méthodologies de protection de la biodiversité à mettre en œuvre compte tenu des structures économiques et sociales en jeu Il fallait aussi que les acteurs concernés patrimonialisent cette biodiversité d où l importance du transfert des connaissances scientifiques de la vulgarisation qui permet une traduction on utilise ici ce terme avec le sens que lui donnent les travaux de sociologie de l innovation de Michel Callon 5 ce projet a donné par la suite le projet Médiaterre Haut de page Au menu Actualités Communiquer sur le changement climatique Confusion entre prévention et précaution De la science à l idéologie scientiste Discours de remise du Mérite à Jean Noël Breuil Du SD 21000 à l ISO 26000 Experiences of National Sustainable Development Strategies Gouvernance du développement durable La science est au cœur du principe de précaution Le développement durable peut il devenir le concept d organisation structurant de nos sociétés Les entreprises du froid face au Développement Durable Quels enjeux Pétition de soutien des scientifiques à la Charte de l environnement Pétition de soutien grand public à la Charte de l environnement Ras le bol des experts sceptiques du développement durable France Au delà de la PAC 4 enjeux pour l agriculture Charte de l environnement pour un congrès unanime Christian BRODHAG nommé délégué interministériel au développement durable Communiqué pour la sortie du rapport Climate change energy and sustainable development How to tame King Coal Communiqué pour la sortie du rapport Charbon propre mythe ou réalité De l éducation à l environnement au développement durable Discours d ouverture des Etats Généraux des Entreprises et du Développement Durable Discours de clôture du colloque sur la Charte constitutionnelle de l environnement à la cour de cassation Discours durant la présentation de la charte environnementale de l achat et de la vente de bois Discours introductif à la Rencontre nationale des TEE Effet de serre et biodiversité régulations et pratiques de responsabilité sociétale Entretien dans Grand angle le Bulletin de la Conférence des Grandes Ecoles Information environnementale pour une prise de décision saine en matière de développement durable Intervention aux assises régionales de l éducation à l environnement vers un développement durable Intervention conclusive lors du colloque sur les stratégies d adaptation de l ONERC Intervention devant l Assemblée Permanente des Chambres de Métiers Interview pour Actu Environnement L environnement entrera dans la Constitution Le pilier social du développement durable Les énergies renouvelables Quels sont les défis à relever Note taxe extérieure carbone Présidentielles Quel candidat pour la nouvelle gouvernance Que penser de la stratégie nationale de développement durable Quel engagement du futur président de la république sur le développement durable et la Conférence de Rio 20 Quel futur pour les énergies renouvelables Réseau de l AFSSET R21 Responsabilité sociétale et développement durable un enjeu pour les PME Responsabilité sociétale et traçabilité les nouveaux horizons de la logistique Séminaire CHARBON PROPRE mythe ou réalité Une charte de l environnement ambitieuse International Allocution inaugurale forum développement durable en Côte d ivoire Biographie Cérémonie de clôture de la conférence euro africaine eau et territoires Changement climatique et Stratégies nationales de développement durable Climate change and French NSDS Communiqué sur les énergies marines Consommation durable et valeurs culturelles Défis énergétiques et environnementaux solutions pour un développement durable Des pétrodollars aux carbodollars Discours d ouverture de l Assemblée plénière du Groupe I du GIEC Discussion on public initiatives on sustainable development Discussion sur les initiatives

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article7&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive

  • De l'éducation à l'environnement au développement durable - [Développement durable et RSE]
    environnement La charte de l environnement devrait être placée au côté de la déclaration des droits de l Homme et du Citoyen de 1789 et du préambule de la Constitution de 1946 La principale nouveauté réside dans le fait qu aux notions de droits de l Homme développés dans ces textes hérités de l histoire la charte approche simultanément et au même niveau les droits et les devoirs Le projet de Charte de l environnement commence ainsi Le peuple français considérant que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l émergence de l humanité que l avenir et l existence même de l humanité sont indissociables de son milieu naturel que l environnement est le patrimoine commun des êtres humains que l homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution que la diversité biologique l épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l exploitation excessive des ressources naturelles que la préservation de l environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation qu afin d assurer un développement durable les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins proclame Art 1er Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et favorable à sa santé Art 2 Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l amélioration de l environnement Il est dans la tradition française celle du siècle des lumières d éclairer l action publique par le savoir C est pourquoi il faut insister sur le développement de la science éclairante au côté de la science agissante L énoncé actuel de la charte privilégie l information l éducation et le recours à la science pour éclairer les débats et permettre au citoyen d assumer à la fois ses droits et ses devoirs Les droits et devoirs des personnes qu elles soient simple citoyen scientifique administration ou acteur économique reposent en premier lieu sur le développement la transmission des connaissances et des informations accumulées en matière d environnement Ces points font l objet des trois derniers articles du projet de charte Art 7 Toute personne a le droit dans les conditions et les limites définies par la loi d accéder aux informations relatives à l environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l environnement Art 8 L éducation et la formation à l environnement doivent contribuer à l exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte Art 9 La recherche et l innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l environnement Ce projet rencontre quelques difficultés A l observation des débats qui ont lieu sur la charte de l environnement on se rend compte à quel point le défaut d éducation environnementale rend difficile l exercice de la démocratie Notes 1 voir à titre d exemple Christian Brodhag Les abeilles butineuses assurent un service écologique 29 février 2004 www brodhag org 2 de la même façon que les systèmes d information c est la vocation du projet francophone Médiaterre que de permettre les échanges d informations et de connaissances sur le développement durable en langue française www mediaterre org P S Compte rendu du colloque Haut de page Au menu Actualités Communiquer sur le changement climatique Confusion entre prévention et précaution De la science à l idéologie scientiste Discours de remise du Mérite à Jean Noël Breuil Du SD 21000 à l ISO 26000 Experiences of National Sustainable Development Strategies Gouvernance du développement durable La science est au cœur du principe de précaution Le développement durable peut il devenir le concept d organisation structurant de nos sociétés Les entreprises du froid face au Développement Durable Quels enjeux Pétition de soutien des scientifiques à la Charte de l environnement Pétition de soutien grand public à la Charte de l environnement Ras le bol des experts sceptiques du développement durable France Au delà de la PAC 4 enjeux pour l agriculture Charte de l environnement pour un congrès unanime Christian BRODHAG nommé délégué interministériel au développement durable Communiqué pour la sortie du rapport Climate change energy and sustainable development How to tame King Coal Communiqué pour la sortie du rapport Charbon propre mythe ou réalité De l éducation à l environnement au développement durable Discours d ouverture des Etats Généraux des Entreprises et du Développement Durable Discours de clôture du colloque sur la Charte constitutionnelle de l environnement à la cour de cassation Discours durant la présentation de la charte environnementale de l achat et de la vente de bois Discours introductif à la Rencontre nationale des TEE Effet de serre et biodiversité régulations et pratiques de responsabilité sociétale Entretien dans Grand angle le Bulletin de la Conférence des Grandes Ecoles Information environnementale pour une prise de décision saine en matière de développement durable Intervention aux assises régionales de l éducation à l environnement vers un développement durable Intervention conclusive lors du colloque sur les stratégies d adaptation de l ONERC Intervention devant l Assemblée Permanente des Chambres de Métiers Interview pour Actu Environnement L environnement entrera dans la Constitution Le pilier social du développement durable Les énergies renouvelables Quels sont les défis à relever Note taxe extérieure carbone Présidentielles Quel candidat pour la nouvelle gouvernance Que penser de la stratégie nationale de développement durable Quel engagement du futur président de la république sur le développement durable et la Conférence de Rio 20 Quel futur pour les énergies renouvelables Réseau de l AFSSET R21 Responsabilité sociétale et développement durable un enjeu pour les PME Responsabilité sociétale et traçabilité les nouveaux horizons de la logistique Séminaire CHARBON PROPRE mythe ou réalité Une charte de l environnement ambitieuse International Allocution inaugurale forum développement durable en Côte d ivoire

    Original URL path: http://www.brodhag.org/spip.php?article41&lang=fr (2016-04-30)
    Open archived version from archive



  •